🩸 Introduction : un regard conscient sur la pratique de la chasse
Dans un monde en pleine mutation vibratoire, certaines pratiques héritées de nos archaïsmes reviennent au centre du débat. C’est dans cette dynamique que s’impose la question de « La chasse : le loisir sanguinaire d’une humanité qui n’a pas évolué », formule provocante mais révélatrice d’un décalage profond entre nos progrès techniques et notre stagnation morale.
Alors que la chasse continue d’être présentée comme une tradition, un “art” ou une “gestion de la nature”, elle trahit en réalité une violence archaïque, un attachement aux réflexes primitifs que la conscience humaine n’a pas encore dépassés.
« La civilisation commence le jour où l’homme cesse de tuer pour se divertir. » — Victor Hugo
⚔️ Domination : l’illusion archaïque de supériorité
La chasse repose sur une vision pyramidale du vivant, où l’homme se place au sommet et s’autorise à retirer la vie pour son simple loisir.
Cette attitude reflète un stade de conscience involué, façonné par la domination et la prédation.
- L’humain s’impose,
- l’animal subit,
- la nature se dérègle.
« La chasse n’est pas une tradition : c’est un souvenir de l’homme qui n’était pas encore humain. Chaque balle tirée dans la forêt est une régression de la conscience ; chaque vie épargnée, un pas vers l’évolution. » — Anne De Meyer
🔻 Profils psychologiques : qui retrouve-t-on parmi les chasseurs?
Les chasseurs forment un groupe hétérogène. Cependant certains archétypes psychologiques reviennent régulièrement.
Le but n’est pas de réduire tous les chasseurs à une caricature, seulement de mettre en lumière les dynamiques de conscience qui se retrouvent fréquemment dans cette pratique.
🧬 Encadré – Taux vibratoires des profils de chasseurs
Pour en savoir plus sur les taux vibratoires humains, lisez aussi l’article complet ici:
👉🌍La Vérité sur le Taux Vibratoire Humain : De l’Inconscience aux Étapes de l’Éveil
En reliant les profils de chasseurs aux paliers vibratoires (unités Bovis), on observe que la pratique de la chasse se situe très clairement dans les fréquences basses et moyennes de la conscience humaine.
1. Le Traditionnaliste qui ne se pose jamais de questions
Conditionné dès l’enfance, il répète les gestes hérités comme un automatisme. Il ne cherche pas à comprendre, il perpétue.
➡️ Motivation réelle : suivre la lignée, ne pas faire de vagues, rester dans le moule.
➡️ Impact vibratoire : inertie de conscience, aveuglement confortable, participation passive à la destruction du vivant.
2. L’Ego Guerrier / le Viriliste compensateur
Il chasse pour gonfler son ego, pour « prouver quelque chose ». La violence sert de maquillage à une fragilité qu’il refuse de regarder.
➡️ Motivation réelle : éviter le face-à-face avec sa propre blessure, se donner une identité via la domination.
➡️ Impact vibratoire : énergie densifiée, pulsions de pouvoir, modèle de virilité toxique.
3. Le Désensibilisé émotionnel
La souffrance animale glisse sur lui comme sur du plastique. Il a éteint son empathie depuis longtemps.
➡️ Motivation réelle : incapacité ou refus de ressentir la vie autour de lui.
➡️ Impact vibratoire : cœur fermé, conscience anesthésiée, banalisation du meurtre.
4. Le Fasciné par le sang et la mise à mort
Ce n’est plus un « loisir », mais réellement un frisson sombre. L’acte de tuer nourrit quelque chose de profondément tordu.
- ➡️ Motivation réelle : chercher un shoot d’adrénaline lié à la destruction.
- ➡️ Impact vibratoire : attrait pour les zones d’ombre, dérive perverse, érosion de l’empathie.
5. Les Profils à tendances psychopathiques / antisociales
Pour eux, la souffrance est un spectacle, parfois même un plaisir. Ils n’ont aucun scrupule, aucun remord.
- ➡️ Motivation réelle : domination froide, goût du contrôle, absence totale d’affect.
- ➡️ Impact vibratoire : densité extrême, potentiel de dangerosité, rupture radicale du lien au vivant.
6. Le Rationaliseur pseudo-scientifique
Il camoufle ses pulsions derrière des arguments pseudo-logiques : « régulation », « biodiversité », « tradition ».
- ➡️ Motivation réelle : maintenir à tout prix une image cohérente de lui-même.
- ➡️ Impact vibratoire : mental rigide, déni, déconnexion totale du ressenti.
7. Le Nostalgique de l’homme des cavernes
Il fantasme un retour à la virilité archaïque : l’homme fort, l’arc, la viande, la domination.
- ➡️ Motivation réelle : combler un vide intérieur en jouant au guerrier du passé.
- ➡️ Impact vibratoire : stagnation de conscience, fuite identitaire, illusions du « bon vieux temps ».
📉 Zones vibratoires les plus courantes chez les chasseurs
- 10 000 à 15 000 unités Bovis
➜ Conscience primitive, instinct dominateur, violence, pulsions brutes, rupture avec l’âme. - 15 000 à 19 000 unités Bovis
➜ Palier du “bête et méchant” : conditionnement, égoïsme, mépris du vivant, mesquinerie, esprit de domination. - 19 000 à 24 000 unités Bovis
➜ Moyenne humaine conditionnée : vie mécanique, absence de remise en question, matérialisme, peur de l’introspection.
🔥 Analyse vibratoire de la conscience des chasseurs
Les chasseurs se situent quasi exclusivement dans les paliers bas et moyens :
- instinct dominateur
- conscience primitive
- conditionnement collectif
- rupture avec l’empathie et l’unité du vivant
Ce qui confirme pleinement que « La chasse : le loisir sanguinaire d’une humanité qui n’a pas évolué » n’est pas seulement un titre provocateur, mais une constatation vibratoire :
la chasse appartient aux fréquences où dominent l’ego, la peur, la violence et la séparation, très loin des paliers d’éveil, de compassion et de souveraineté intérieure (30 000+ uB).
🌟 Conclusion : le devoir d’évoluer et d’abolir une pratique involuée
La chasse n’est pas seulement une violence faite au vivant : c’est une violence que l’humanité se fait à elle-même.
Chaque acte de domination, chaque vie retirée par plaisir, entretient les fréquences les plus basses de la conscience humaine, celles où règnent la peur, la séparation, l’ego et l’instinct primitif.
Évoluer, ce n’est pas simplement développer des technologies plus modernes ou bâtir des sociétés plus confortables.
Évoluer, c’est transcender nos pulsions anciennes, reconnaître la valeur sacrée de toute vie, et comprendre que la puissance ne réside pas dans la capacité à tuer, mais dans la capacité à choisir la paix.
Nous ne pouvons plus prétendre avancer spirituellement tout en conservant des pratiques héritées d’un monde bestial, brutal et inconscient.
Abolir la chasse n’est pas une lubie, ni une guerre idéologique : c’est une étape naturelle et inévitable du chemin d’élévation de l’humanité.
C’est reconnaître que :
- la nature n’est pas un terrain de jeu,
- l’animal n’est pas un objet,
- et la force réelle est celle qui protège, pas celle qui détruit.
L’abolition de la chasse n’est pas uniquement un choix éthique :
c’est un devoir vibratoire, un engagement envers l’avenir, un acte de souveraineté spirituelle.
L’humanité ne pourra réellement s’élever qu’en fermant les portes de ses anciennes ombres.
Mettre fin à la chasse, c’est refermer une page de barbarie et ouvrir une ère où la conscience guide enfin nos actions, nos choix et notre rapport au vivant.
🌿 Pour aller plus loin dans l’éveil de conscience…
Si cet article a résonné avec ton cœur et ta vision du vivant, je t’invite à poursuivre ton exploration à travers deux lectures complémentaires, essentielles pour approfondir la compréhension vibratoire de la relation entre humains et animaux :
🔗 Reconnaître l’Âme animale : Clé de l’évolution humaine
Un texte fondamental pour percevoir l’animal non plus comme un « autre », mais comme un être doté d’une présence, d’une conscience et d’une vibration qui dialogue avec la nôtre.
🔗 Discriminer l’Humain, Massacrer l’Animal : Les deux visages d’une même Inconscience
Un article miroir qui révèle comment nos violences envers l’animal et nos violences sociales procèdent d’un même niveau de conscience non résolu.
✨ Ces lectures complètent parfaitement ta réflexion sur la chasse et permettent d’élever encore davantage la perspective vibratoire, éthique et spirituelle du lien entre humains et animaux